J'ai testé l'Hypershell Halo à l'IFA, et la sensation en descente m'a franchement bluffé. J'ai un genou gauche fragile : un produit capable de rendre les impacts moins désagréables a donc un intérêt très concret pour mes randonnées. Avec celui-ci, j'ai l'impression que quelqu'un m'aide à descendre en rappel. C'est assez fou.
J'avais déjà beaucoup aimé l'Hypershell X. Avec le Halo, c'est surtout cette sensation d'être retenu et accompagné vers le bas qui me marque. Voici mon retour après cet essai au salon.
En bref : mon avis sur l'Hypershell Halo
Une installation en moins de 20 secondes et une assistance en descente immédiatement perceptible : voilà ce que je retiens de cette prise en main. Les impacts me semblent réellement moins forts, au point d'avoir une sensation de flottement. Pour mon usage, c'est un excellent premier contact.
Il reste à vérifier ce que cela donne pendant une vraie randonnée, avec du dénivelé, un sac et plusieurs heures de marche. Mon enthousiasme porte sur ce que j'ai ressenti à l'IFA, pas encore sur un test longue durée en montagne.
À l'IFA 2026, la structure du Halo accompagne la jambe de la hanche jusqu'au-dessous du genou.
En descente, l'impression que quelqu'un me retient
Quand je pense à l'intérêt d'un exosquelette pour mes randonnées, je pense forcément à mon genou gauche. Pouvoir descendre en ressentant moins fortement chaque impact, c'est exactement le genre d'aide qui me parle.
La meilleure façon de décrire le Halo, c'est cette comparaison avec une descente en rappel. Comme si quelqu'un retenait une partie de mon poids et m'accompagnait pendant le mouvement. Je descends, mais l'arrivée sur l'appui me paraît plus douce. Je sens très clairement la différence.
J'ai l'impression de flotter. L'impact est moins fort, comme si quelqu'un m'aidait à descendre en rappel.
C'est difficile à transmettre avec une photo. On peut montrer la structure, les fixations ou les articulations du produit ; ce qui m'impressionne se passe surtout dans les jambes. Il faut le porter pour comprendre cette sensation. Et honnêtement, j'ai trouvé ça génial.
Moins de 20 secondes pour l'installer
L'autre bonne surprise, c'est la mise en place. Lors de mon essai, le Halo s'installe en moins de 20 secondes. Pour un équipement qui accompagne les jambes, je trouve cela remarquablement rapide.
C'est un point qui compte pour moi. En randonnée, un accessoire peut être intéressant sur le papier et devenir pénible si sa mise en place demande trop de manipulations. Ici, cette première étape ne m'a pas donné l'impression d'une contrainte. Le temps des réglages initiaux à sa propre morphologie reste toutefois à distinguer de cet enfilage au salon.
Shelly : parler à son exosquelette depuis l'Apple Watch
La présentation de Hypershell montre aussi Shelly, son assistant IA, avec une interface vocale sur Apple Watch. L'idée est de pouvoir demander un changement de réglage pendant son activité, sans chercher l'option dans les menus. Pour un équipement que l'on porte en marchant, cette approche a du sens.

Shelly est présenté sur Apple Watch pour piloter les réglages de l'exosquelette à la voix. Le service fait encore l'objet d'un programme bêta.
Selon la présentation de Shelly, l'assistant permet d'interagir par la voix ou par écrit pour contrôler les réglages, ajuster l'assistance et poser des questions sur le produit. Il s'agit encore d'une bêta : la page d'inscription cite actuellement les X Ultra S, X Max S et X Pro S, sans détailler l'accès pour le Halo. L'image illustre donc la direction présentée par la marque, pas une disponibilité générale sur toutes les configurations.
Ce qui change par rapport à l'Hypershell X
Selon la fiche officielle, le Halo assiste les hanches et les genoux avec quatre moteurs, contre une assistance limitée aux hanches pour la gamme X. La marque décrit un soutien à l'appui, notamment en descente. C'est cette fonction qui m'intéresse le plus.
Hypershell annonce 1 490 W en crête, jusqu'à 20 km avec une batterie amovible de 72 Wh, et une recharge complète en moins de 1 h 30. Le poids annoncé atteint 3,2 kg avec le système de port, hors batterie de 370 g. Ce sont des caractéristiques constructeur, pas mes mesures.
Le contenu du coffret Halo présenté par Hypershell : exosquelette, batterie PocketVolt, câble USB-C et accessoires.
Ce que je veux vérifier sur une vraie randonnée
Une démonstration réussie donne envie d'aller plus loin. Pour savoir si le Halo devient un compagnon de randonnée, j'ai besoin de voir comment cette sensation évolue dans la durée : le confort des fixations, la liberté de mouvement sur un sentier irrégulier, l'autonomie avec mon niveau d'assistance et l'encombrement avec mon matériel.

Hypershell annonce 40 % de fatigue musculaire en moins ; sa fiche technique rattache ce chiffre au passage assis-debout.
Mon genou fragile explique mon intérêt, mais mon ressenti ne démontre pas une protection contre les blessures. Hypershell précise que le Halo n'est pas un dispositif médical et nécessite une marche et un équilibre autonomes. En cas de problème au genou, l'avis d'un professionnel de santé reste nécessaire avant utilisation.
Prix du Hypershell Halo et premières impressions
Au 7 septembre 2026, le Halo Origin Edition est affiché à 2 299 € en précommande, avec une expédition annoncée fin novembre. C'est un budget conséquent, qui rend l'essayage particulièrement utile avant de se décider.
Pour ma part, cette découverte à l'IFA me donne très envie de retrouver cette assistance sur une descente de randonnée. J'ai ressenti des impacts moins forts, une aide très nette et cette étonnante impression de flotter. C'est précisément le genre de technologie qui m'intéresse : celle dont je comprends l'utilité en la portant.
Pour découvrir les détails et les conditions de précommande, rendez-vous sur la page de l’Hypershell Halo. Je ne dispose pas de lien d'affiliation Hypershell pour le moment.