Free Max au Japon : ça a juste fonctionné
Pendant tout mon trajet au Japon, j’ai utilisé le Forfait Free Max comme connexion principale. Pas en dépannage, pas juste pour consulter deux messages entre deux Wi-Fi d’hôtel, mais comme vraie connexion de voyage.
J’ai navigué, envoyé des messages, utilisé les cartes, partagé des photos, travaillé, et surtout, j’ai très souvent utilisé mon iPhone en partage de connexion vers mon MacBook Pro. Parfois en Wi-Fi, parfois en câble. Dans les deux cas, tout s’est toujours très bien passé.
Le point important, c’est que Free Max n’était pas une option achetée spécialement pour le voyage. Dans mon cas, c’est ma SIM professionnelle. Elle est déjà dans mon iPhone toute l’année, à côté de ma SIM personnelle Orange. L’activer pour la data au Japon ne demandait donc rien de particulier : pas de QR Code à scanner, pas d’application à installer, pas de nouvelle ligne à gérer.
Le vrai setup de voyage, ce n’est pas seulement la SIM
Quand je parle de connexion en voyage, je ne parle pas seulement d’un forfait mobile. Je parle aussi du matériel autour : iPhone, MacBook Pro, câble USB-C, batterie, éventuellement routeur de voyage, et le sac qui permet de garder tout ça accessible.
C’est exactement ce que j’expliquais dans mon test du Aer Travel Pack 4 Ultra : un bon sac ne sert pas seulement à transporter des affaires, il rend le setup utilisable en déplacement.
Au Japon, mon iPhone était souvent le vrai routeur. Quand je voulais travailler, je sortais le MacBook Pro, je branchais l’iPhone en USB-C ou je lançais le partage Wi-Fi, et c’était parti. Dans ce genre de situation, avoir ordinateur, câble, batterie et accessoires faciles à récupérer change vraiment l’expérience. Le Aer Travel Pack 4 Ultra se prête très bien à cet usage, parce qu’il permet de garder un setup de travail mobile propre sans vider tout le sac.
Plus de 70 Go consommés, aucun ralentissement visible
Je voulais aussi tester une limite un peu moins officielle : est-ce qu’à un moment, Free allait ralentir le débit pour usage jugé trop intense ?
C’était ma vraie question. À l’époque du lancement de Free Mobile, on parlait beaucoup d’usage "en bon père de famille" sur l’illimité mobile. Je voulais savoir si, à l’étranger, Free Max allait finir par appliquer une forme de ralentissement après une grosse consommation.

Au retour du Japon, voici ma consommation après deux semaines. Je voulais faire mieux, mais je n'ai pas réussi.
Dans mon cas, après plus de 70 Go utilisés au Japon, je n’ai constaté aucune lenteur particulière. Aucun blocage, aucun message d’alerte, aucun débit devenu inutilisable. Je ne dis pas que cela garantit le même comportement partout, tout le temps, pour tout le monde, mais sur ce voyage précis, l’expérience a été excellente.
Au moment où j’écris ces lignes, le 29 juin 2026, Free annonce sur sa page Free Max un forfait à 29,99 EUR/mois, sans engagement, avec internet illimité en 5G ou 4G dans plus de 135 destinations. Le Japon apparaît bien parmi les destinations incluses dans le Forfait Free Max. Avant de partir, il faut quand même vérifier la page Communications à l’étranger, parce que les conditions de roaming peuvent changer.
Free Max, Saily, Orange : le match que je ne pensais pas écrire
Pour ce voyage au Japon, j’avais trois solutions sous la main.
D’abord mon forfait Orange Voyage 200 Go 5G+, qui est ma SIM personnelle. Ensuite Saily, que j’utilise depuis un moment comme solution eSIM en voyage. Enfin Free Max, ma SIM professionnelle.

Manon, pendant mes tests de débits dans un temple japonais
Contre toute attente, le forfait Free Max est celui qui s’en est le mieux sorti. Pas de beaucoup, mais suffisamment pour que je le remarque. Et surtout, Free Max a gagné sur la simplicité : il était déjà là, déjà activé, déjà dans mon iPhone.
C’est là que la question devient intéressante. Une eSIM de voyage reste pratique quand on n’a pas de forfait international correct, quand on veut séparer les usages, ou quand son forfait mobile n’inclut pas la destination. Mais si vous avez déjà Free Max et que le Forfait Free Max inclut le pays, acheter une eSIM en plus devient plus difficile à justifier.
Est-ce qu’il faut encore recommander une eSIM pour le Japon ?
Aujourd’hui, si quelqu’un me demande quoi prendre pour avoir Internet au Japon, ma première question n’est plus : quelle eSIM acheter ? Ma première question devient : quel forfait mobile avez-vous déjà ?
Si vous avez un forfait Free Max, que votre ligne est active, et que le forfait inclut bien votre destination dans ses conditions du moment, il est compliqué de recommander une eSIM, quel que soit le fournisseur. L’intérêt financier et pratique diminue énormément.
En revanche, si vous n’avez pas ce forfait Free Max, si vous partez dans un pays qui n'est pas inclut, si vous voulez garder votre ligne principale séparée, ou si vous voulez une solution de secours indépendante, l’eSIM reste une excellente idée.
La place de Saily dans tout ça
Jusqu’à maintenant, j’utilisais très souvent les eSIM de Saily en voyage. Selon moi, Saily reste l’un des meilleurs rapports entre prix, simplicité et vie privée. C’est une filiale de NordVPN, et c’est aussi pour cette raison que j’étais à l’aise avec leur approche.
Aux États-Unis, lors de mes différents voyages en 2025, j’ai utilisé Saily avec des offres en data illimitée, et cela a toujours très bien fonctionné. L’installation est simple, l’application est claire, et on sait exactement ce que l’on achète avant de partir.
Mais cet article n’est justement pas une publicité déguisée pour dire que tout le monde doit prendre une eSIM. C’est presque l’inverse : Saily est la solution que j'ai toujours utilisée, avant même de travailler avec eux (des vidéos le prouvent). Mais depuis, le marché des forfaits téléphoniques a évolué.
Si vous voulez quand même partir avec une eSIM de secours ou si votre forfait mobile n’est pas adapté, vous pouvez utiliser le code LOKAN pour obtenir 15% de remise chez Saily.
Ce qui manque à Free Max : une vraie option multi-SIM
Mon seul vrai regret avec Free Max ne concerne pas le réseau, mais l’usage autour. J’aimerais beaucoup que Free propose une option multi-SIM payante, notamment pour utiliser la même ligne dans un routeur de voyage comme le GL.iNet Mudi 7.
Avec mon forfait Orange 5G, j’ai ma ligne principale dans l’iPhone, puis des eSIM en plus pour la Watch, l’iPad et mon backup 5G sur le toit de la maison. Chez Free, l’option eSIM Watch existe aussi, mais pour un iPad, un routeur 5G ou un backup, il faut prendre d’autres lignes.
C’est dommage, parce que Free Max devient justement très intéressant quand on parle de data internationale. Pouvoir l’utiliser proprement dans un Mudi 7, sans déplacer la SIM de l’iPhone ni prendre une ligne séparée, rendrait le forfait encore plus fort pour les voyages, le télétravail mobile et les setups de secours.
Mon verdict après ce voyage au Japon
Le forfait Free Max m’a surpris. Je m’attendais à un bon forfait, mais je n’attendais pas forcément une expérience aussi transparente sur un voyage entier au Japon, avec beaucoup de partage de connexion et plus de 70 Go consommés.
La conclusion est assez simple : si le forfait Free Max inclut votre destination, commencez par regarder cette option avant d’acheter une eSIM. Ce n’est pas aussi sexy qu’une application dédiée au voyage, mais dans mon cas, c’était plus simple, plus direct, et légèrement meilleur que les autres solutions testées.
L’eSIM reste utile. Saily reste une excellente recommandation quand il faut une eSIM fiable. Mais au Japon, avec Free Max, je n’ai pas eu besoin de chercher plus loin.