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iPad mini OLED, iMac M6, MacBook Pro PROLED XDR : mon bilan des annonces Apple

LoKan Sardari
Sommaire

Apple a présenté quatre produits en trois jours : un iPad mini avec puce A20 Pro et écran OLED, un iMac M6, un MacBook Pro 14 pouces M6 et un MacBook Pro avec écran PROLED XDR. C'est ce dernier que l'on attendait sous le nom de MacBook Ultra, avec son écran OLED tactile. Une semaine chargée, qui me donne envie de renouveler certains appareils, mais pas forcément ceux que j'avais imaginés.

J'ai précommandé l'iPad mini, je trouve le MacBook Pro M6 particulièrement intéressant et je reste déçu par le manque d'évolution de l'écran de l'iMac. Quant au nouveau MacBook Pro OLED, il possède plusieurs nouveautés que j'attends depuis longtemps. Pourtant, je garde mon M4 Max.

En bref

Produit Prix de départ Mon avis
iPad mini A20 Pro 759 EUR L'OLED et le verre nano-texturé répondent à mes attentes. Je l'ai précommandé.
iMac M6 1 799 EUR Une bonne mise à jour des performances, mais j'attendais davantage de l'écran.
MacBook Pro 14 pouces M6 2 299 EUR Le meilleur équilibre de la gamme à mes yeux, si le budget le permet.
MacBook Pro avec écran PROLED XDR 3 299 EUR L'écran et le poids me plaisent, mais je préfère attendre pour remplacer mon Mac.

Les premières livraisons de ces quatre produits sont annoncées pour le 6 novembre 2026.

Avant d'entrer dans le détail, merci à Next Mobiles de sponsoriser la vidéo et de proposer désormais la location de consoles. PS5, PS5 Pro, Nintendo Switch 2 et Xbox Series X rejoignent le catalogue, avec plusieurs formules, avec ou sans engagement, et une couverture casse, panne et vol selon les conditions du contrat.

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iPad mini A20 Pro : l'OLED, le nano-texturé et la résistance à l'eau

L'annonce de l'iPad mini est celle qui me fait le plus plaisir. J'aime beaucoup ce format, mais j'attendais qu'Apple lui accorde une mise à jour plus ambitieuse. Cette fois, il reçoit une puce A20 Pro, un écran OLED et une option de verre nano-texturé. Trois évolutions qui correspondent précisément à ce que je voulais retrouver sur cette petite tablette.

Dans mon article sur la lecture sur iPad mini, j'expliquais déjà mon envie d'un meilleur écran et d'une puce plus performante. Le format me convenait, mais je trouvais dommage que mon iPhone fasse mieux sur autant de points. Cette nouvelle génération répond enfin à une bonne partie de ces attentes.

Un écran OLED de 8,5 pouces avec verre nano-texturé en option

L'écran passe à 8,5 pouces, avec une luminosité de 600 nits en plein écran et des pointes à 1 200 nits pour les contenus HDR. Le verre nano-texturé est disponible sur les modèles de 256 et 512 Go. C'est une option que j'apprécie beaucoup sur mon MacBook Pro, et que j'ai choisie pour cet iPad.

Après mes premières 48 heures avec l'iPhone Duo, je disais qu'il fallait attendre de voir ce qu'Apple préparait pour l'iPad mini. L'écran interne de l'iPhone m'avait impressionné, mais je n'étais pas convaincu par l'ensemble des compromis du téléphone. Retrouver un très bel écran sur une tablette compacte me correspond davantage.

Une tablette plus fine, plus légère et mieux protégée

L'épaisseur passe de 6,3 à 5,4 mm. Le poids descend à 255 g pour le modèle Wi-Fi et à 263 g pour la version Wi-Fi + Cellular. Pour un appareil que l'on tient longtemps en main et que l'on transporte facilement, ces évolutions ont un intérêt concret.

L'iPad mini devient également le premier iPad certifié IP67. Cette certification correspond à une résistance à la poussière et à une immersion jusqu'à un mètre pendant trente minutes dans les conditions de test prévues. Cela ne signifie pas qu'il faut l'utiliser sans précaution dans l'eau, mais c'est un progrès appréciable pour une tablette destinée à nous accompagner partout.

Apple déplace aussi la caméra frontale sur le côté long et introduit Acoustic Display, un système audio qui utilise notamment l'écran pour diffuser le son. J'étais passé à côté de cette particularité pendant l'annonce. Je suis curieux de découvrir le résultat une fois la tablette reçue.

Ma configuration et ce qui manque encore

J'ai précommandé une configuration avec verre nano-texturé et connexion cellulaire. Cette dernière m'intéresse particulièrement sur un appareil aussi compact. La puce N1 prend en charge le Wi-Fi 7 et le Bluetooth 6, tandis que la puce C2 équipe les versions cellulaires.

Un détail mérite d'être relevé dans les caractéristiques de l'iPad mini : la configuration 512 Go possède un CPU à six cœurs et deux Neural Engine, contre un CPU à cinq cœurs et un seul Neural Engine sur les versions 128 et 256 Go. Le choix du stockage s'accompagne donc aussi d'une différence de configuration de la puce.

Mon principal regret reste l'absence de Face ID. Touch ID est toujours intégré au bouton supérieur. J'aurais apprécié qu'Apple profite de cette refonte pour aller plus loin, mais cela ne remet pas en cause mon intérêt pour le produit.

L'iPad mini commence à 759 EUR en Wi-Fi et à 929 EUR en Wi-Fi + Cellular, avec 128 Go de stockage. Les premières livraisons sont annoncées pour le 6 novembre, mais Apple m'indique une réception autour du 20 novembre pour ma commande. Il faudra donc patienter un peu avant de voir si cet iPad répond aussi bien à mes attentes dans la pratique.

iMac M6 : puce de 2026, écran de 2021

L'iMac reçoit enfin la puce M6. C'est une bonne évolution pour ceux qui attendaient le renouvellement du tout-en-un d'Apple, mais ce n'est pas la partie de la machine que j'espérais le plus voir changer.

Des performances et une connectivité en progrès

La M6 apporte davantage de puissance, notamment pour les usages d'IA locale. Apple annonce également un SSD jusqu'à deux fois plus rapide que sur la génération précédente. Le Wi-Fi 7 et le Bluetooth 6 arrivent, tandis que la version 12 cœurs peut gérer jusqu'à deux écrans externes 6K.

J'avais déjà détaillé les évolutions de la puce M6 lors de l'annonce du Mac mini. Les retrouver dans l'iMac est logique et donne davantage de possibilités à cette machine, notamment pour quelqu'un qui remplace un ancien modèle.

Les prix commencent à 1 799 EUR pour la configuration 10 cœurs et à 1 999 EUR pour la version 12 cœurs. Il faut regarder les différences entre les deux au-delà de la seule puissance de calcul : la connectique et certaines options changent également.

L'écran reste ma principale frustration

On retrouve les grandes caractéristiques de l'écran de l'iMac M1 de 2021 : 24 pouces, une définition 4,5K et 500 nits de luminosité. Toujours pas de mini-LED ni de ProMotion à 120 Hz. C'est un écran qui reste adapté à de nombreux usages, mais j'aurais aimé qu'Apple fasse évoluer cette partie de l'iMac.

Je n'apprécie toujours pas les bordures blanches. C'est une préférence personnelle, mais elles me gênent davantage que des bordures noires lorsque je travaille sur de l'image. La diagonale ne correspond plus non plus à ce que je recherche : je trouve déjà mes écrans de 27 pouces un peu petits et je souhaite passer à un format proche de 32 pouces pour mon bureau.

Le modèle d'entrée de gamme conserve 256 Go de stockage et deux ports Thunderbolt 4. L'Ethernet 2,5 Gbit/s y est proposé en option. La version 12 cœurs dispose de quatre ports, de l'Ethernet de série et donne accès au verre nano-texturé. Ces différences sont détaillées dans la fiche technique de l'iMac.

L'iMac M6 reste intéressant pour ceux qui veulent un ordinateur intégré, simple à installer. De mon côté, l'arrivée d'une nouvelle puce ne suffit pas à compenser mes réserves sur l'écran.

MacBook Pro 14 pouces M6 : le meilleur rapport qualité-prix de la gamme Apple

Le MacBook Pro 14 pouces M6 me convainc beaucoup plus. À mes yeux, le MacBook Pro d'entrée de gamme offre depuis plusieurs générations le meilleur équilibre entre qualité d'écran, autonomie, performances et connectique. Il représente un budget important, mais il possède aussi de quoi accompagner des usages très variés pendant plusieurs années.

Un écran et une connectique qui font la différence

L'écran mini-LED Liquid Retina XDR de 14,2 pouces conserve ProMotion jusqu'à 120 Hz et une luminosité de pointe de 1 600 nits en HDR. Le verre nano-texturé reste proposé en option. C'est un ensemble que j'apprécie au quotidien sur mon propre MacBook Pro, et qui compte autant pour moi que les performances de la puce.

La connectique comprend le HDMI, un lecteur de cartes SDXC, MagSafe 3 et trois ports Thunderbolt 4. Cela permet de travailler dans des situations très différentes sans multiplier les adaptateurs.

Le refroidissement actif donne également davantage de marge pour les tâches prolongées qu'un MacBook Air sans ventilateur. Cela ne garantit pas l'absence de toute limitation thermique, mais c'est un avantage pour les travaux soutenus comme le montage ou l'export vidéo.

Apple annonce jusqu'à 24 heures d'autonomie en lecture vidéo. Il ne faut évidemment pas attendre cette durée en faisant du montage, mais l'endurance reste l'un des arguments de cette machine.

La configuration que je privilégierais

Le MacBook Pro M6 commence à 2 299 EUR, avec 16 Go de mémoire unifiée et un SSD de 1 To. Pour mes usages et dans l'idée de conserver cet ordinateur longtemps, je choisirais 24 Go de mémoire si le budget le permet.

Les 16 Go ne rendent pas la configuration de base inutilisable. Le choix dépend des applications, des projets et du nombre de tâches que l'on fait tourner simultanément. Je préfère simplement garder davantage de marge sur une machine qui sert à travailler toute la journée.

Les principales limites restent les 32 Go de mémoire unifiée maximum et la gestion de deux écrans externes. Pour ceux qui ont besoin de davantage, les puces Pro et Max conservent leur intérêt.

En revanche, je ne remplacerais pas un MacBook Pro M5 uniquement pour passer à la M6. Le renouvellement me semble surtout pertinent lorsqu'un besoin concret apparaît ou que la machine actuelle commence à montrer ses limites.

Pourquoi la puce M6 compte pour l'IA locale

La M6 m'intéresse particulièrement pour les usages d'intelligence artificielle exécutés directement sur le Mac. Elle dispose de deux Neural Engine de 16 cœurs et poursuit le développement des accélérateurs intégrés au GPU. C'est un sujet qui compte de plus en plus dans ma manière de choisir un ordinateur destiné à durer.

Il faut cependant éviter un raccourci : Apple n'a pas commencé à concevoir ses puces pour l'IA avec la M6. La M5 disposait déjà de Neural Accelerators dans chaque cœur de GPU. La M6 améliore cette approche, mais elle ne rend pas les puces précédentes inadaptées à l'IA locale.

De la même manière, le nombre de Neural Engine ne permet pas, à lui seul, de classer toutes les puces. La mémoire disponible, sa bande passante, la puissance graphique et les logiciels utilisés jouent également un rôle. Une M5 Pro ou une M5 Max peut donc conserver des avantages importants face à une M6.

J'avais abordé ces différences dans mon article sur le Mac mini M6 et les gains réels en IA locale. Les résultats dépendent du modèle exécuté et du logiciel qui l'exploite. Une progression mesurée dans un cas précis ne se retrouve pas nécessairement à l'identique partout.

Pour mon prochain Mac, je souhaite tenir compte de cette évolution. Puisque ma machine actuelle répond encore à mes besoins, je préfère attendre de voir ce que proposeront les prochaines puces haut de gamme plutôt que renouveler immédiatement une configuration coûteuse.

MacBook Pro avec écran PROLED XDR : le MacBook Pro tactile, sans M6

Le nouveau MacBook Pro avec écran PROLED XDR est celui que l'on attendait sous le nom de MacBook Ultra. Apple conserve finalement le nom MacBook Pro, en lui ajoutant celui de son nouvel écran. Ce n'est pas forcément plus simple à retenir, mais l'affichage constitue bien l'une des principales évolutions.

À Munich, d'autres créateurs et journalistes me demandaient quelle était la grande différence avec les modèles précédents. La réponse commence par cet écran OLED en tandem, désormais tactile, et par l'arrivée de la Dynamic Island. Mais le poids et le stockage méritent aussi que l'on s'y attarde.

Un écran OLED particulièrement ambitieux

Apple annonce jusqu'à 2 000 nits de luminosité de pointe en HDR comme en SDR, 1 000 nits en continu et un contraste de 10 000 000:1. ProMotion varie de 10 à 120 Hz. L'écran couvre le P3, l'Adobe RGB et plus de 80 % du Rec.2020, ce qui intéressera particulièrement ceux qui travaillent sur l'image et la vidéo HDR.

La Dynamic Island remplace l'encoche. Associée au tactile et à l'OLED, elle donne à ce MacBook Pro une identité différente, tout en conservant le clavier et le pavé tactile habituels.

Sur le papier, cet écran me donne très envie. Je passe suffisamment de temps devant mon ordinateur pour accorder beaucoup d'importance à la qualité d'affichage. Il reste à voir ce qu'il apporte réellement dans mes conditions de travail.

Le gain de poids est une vraie bonne surprise

Le poids est probablement l'évolution qui me parle le plus après l'écran. Le 14 pouces commence à 1,38 kg avec la M5 Pro et à 1,40 kg avec la M5 Max. Le 16 pouces descend respectivement à 1,82 et 1,84 kg, selon les caractéristiques du MacBook Pro PROLED XDR.

Un 16 pouces qui se rapproche autant du poids de mon 14 pouces actuel devient beaucoup plus intéressant. Je transporte mon ordinateur presque tous les jours. Dans un sac déjà chargé, quelques centaines de grammes se ressentent, surtout lorsqu'elles permettent de retrouver un écran plus grand.

16 To de stockage interne, enfin

Les configurations M5 Max peuvent également recevoir jusqu'à 16 To de stockage interne. Cela peut sembler excessif, mais il ne me reste que 500 à 600 Go disponibles sur les 8 To de mon ordinateur actuel.

Pour mon travail, cette capacité supplémentaire aurait donc une utilité immédiate. Tout le monde n'a pas besoin d'autant de stockage, mais les usages des uns ne sont pas ceux des autres. C'est une option que je suis content de voir arriver.

Pourquoi je ne change pas maintenant

Ce MacBook Pro conserve les puces M5 Pro et M5 Max. Le 14 pouces commence à 3 299 EUR avec la M5 Pro, et le 16 pouces à 3 899 EUR. Les configurations M5 Max démarrent nettement plus haut, avant même d'ajouter de la mémoire ou du stockage.

La configuration qui m'intéresserait représente une dépense à cinq chiffres. Dans ce contexte, je ne raisonne pas comme pour le renouvellement d'une machine d'entrée de gamme. J'ai besoin que l'ensemble des évolutions justifie le changement, d'autant que mon M4 Max continue de répondre à mes besoins.

J'avais déjà exprimé cette réserve lorsque la rumeur d'un MacBook Ultra avec puce M5 Pro était apparue. L'annonce confirme plusieurs nouveautés que j'attendais, mais elle ne change pas ma décision : je préfère patienter.

Ce n'est pas un jugement sur la capacité des M5 Pro et M5 Max à travailler aujourd'hui. C'est le choix de conserver une machine qui me convient, en attendant une évolution des puces haut de gamme qui rende le renouvellement plus intéressant pour mon usage.

Un écran tactile sur Mac, pour quoi faire ?

Je trouve positif qu'Apple ajoute le tactile au MacBook Pro. Je vois déjà des usages très simples : faire défiler un article, parcourir des archives ou manipuler ponctuellement un élément à l'écran. Je n'ai pas toujours envie de revenir sur la souris ou le pavé tactile pour un geste aussi court.

Cela ne signifie pas que je souhaite travailler toute la journée le bras tendu. Le tactile s'ajoute aux autres moyens d'interaction. On peut continuer à utiliser le clavier et la souris, puis toucher l'écran lorsque cela paraît plus naturel.

L'iPad avec Magic Keyboard montre d'ailleurs que l'écran n'a pas besoin d'être posé à plat pour que le tactile soit utile. L'inclinaison et la position de l'appareil comptent beaucoup. Sur Mac, certains usages de création ou de manipulation d'objets 3D pourront également profiter d'un accès direct à l'écran.

Est-ce suffisant pour me faire acheter cette machine ? Non. Mais je suis curieux de voir comment d'autres professionnels vont se l'approprier. De la même manière que mes besoins en stockage peuvent sembler inhabituels, certains usages du tactile ne me sont probablement pas encore évidents.

Mon avis : ce qu'il faut acheter, et ce qu'il faut attendre

L'iPad mini est le produit de cette semaine qui répond le plus directement à mes attentes. J'aime son format, je lis beaucoup sur iPad et l'arrivée de l'OLED avec le verre nano-texturé me donne une vraie raison de changer. Ma précommande est faite ; il reste maintenant à découvrir la tablette au quotidien.

Le MacBook Pro 14 pouces M6 est celui que je regarderais en priorité pour une machine polyvalente, avec un très bel écran et une connectique complète, à condition d'avoir le budget. L'iMac M6 reste une proposition cohérente pour ceux qui veulent un tout-en-un, mais son écran ne correspond plus à ce que je recherche.

Le MacBook Pro PROLED XDR est probablement le plus séduisant des quatre. L'écran, le gain de poids et les 16 To de stockage sont des évolutions qui me parlent. Pourtant, je garde mon M4 Max : il fonctionne très bien et je souhaite attendre davantage avant de remplacer une configuration aussi importante pour mon travail.

Et vous, quelle annonce vous donne réellement envie de changer de matériel ?

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FAQ

Quand sortent l'iPad mini A20 Pro, l'iMac M6 et les nouveaux MacBook Pro ?

Les précommandes ont ouvert le 28 octobre 2026 et les premières livraisons sont annoncées pour le vendredi 6 novembre. Le délai peut être plus long selon la configuration choisie.

Le MacBook Pro PROLED XDR remplace-t-il le MacBook Pro classique ?

Non. Il complète la gamme avec un écran OLED tactile, une Dynamic Island et un châssis plus léger. Les modèles avec écran Liquid Retina XDR restent proposés, notamment le MacBook Pro 14 pouces M6.

Faut-il attendre pour acheter un MacBook Pro PROLED XDR ?

Si votre Mac actuel répond à vos besoins, attendre permet de conserver une machine encore utile et de mieux évaluer l'intérêt des nouveautés. Si l'écran, le poids ou les capacités de cette configuration répondent à un besoin immédiat, ses puces M5 Pro et M5 Max ne constituent pas à elles seules une raison de l'écarter.

Quel iPad mini choisir ?

Le verre nano-texturé est disponible sur les modèles de 256 et 512 Go. La version Wi-Fi + Cellular peut être intéressante pour une tablette utilisée régulièrement en déplacement. Ce sont les deux options que j'ai retenues, mais le modèle Wi-Fi reste pertinent si l'iPad est principalement utilisé à la maison ou avec un partage de connexion.

LoKan Sardari
Auteur de l'article

LoKan Sardari

Je crée des contenus depuis 2006 avec la même obsession : comprendre ce que la tech change vraiment quand elle sort des fiches produit et entre dans la vraie vie.

Apple, santé connectée, sport, voyage, maison, productivité : je teste les outils qui promettent de mieux vivre, de mieux bouger ou de mieux travailler, puis je garde ce qui résiste à l'usage réel.

Indépendant, curieux, souvent trop équipé, je partage ici mes tests, mes obsessions et mes retours d'expérience, sans langue de bois.

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