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Oura Ring 5 : déballage et comparaison avec la Oura Ring 4

LoKan Sardari

La Oura Ring 5 vient d’arriver à la maison. L’idée de cet article n’est pas de vous proposer un test complet, parce que ce serait beaucoup trop tôt, mais de regarder ce qui change face à la Oura Ring 4, de faire un premier déballage, et de commencer à parler de l’application Oura.

Pour le contexte, j’utilise une Ultrahuman Ring PRO depuis quelques mois et je vous parle d’Ultrahuman depuis plus de deux ans. Forcément, la question revient régulièrement : “qu’est-ce que vaut Oura face à Ultrahuman ?”. Comme j’aime bien savoir de quoi je parle, j’ai donc commandé une Oura Ring 4 il y a environ un mois et demi.

Le problème, c’est que cette Oura Ring 4 m’a provoqué une grosse irritation au doigt. Elle repart donc chez Oura. Et comme l’univers a un sens de l’humour assez discutable, la Oura Ring 5 a été annoncée exactement au même moment.

La promesse est claire : une bague plus petite, plus fine, plus confortable, avec une meilleure qualité de mesure malgré un format réduit. Sur le papier, c’est exactement ce que j’attends d’une bague connectée.

Sommaire

Un déballage simple, propre, sans surprise

Le packaging de la Oura Ring 5 reste très simple. On retrouve la bague, son socle de charge, un câble USB-C et une petite documentation. Rien d’extravagant, mais c’est propre, cohérent, et assez premium pour un produit qui se porte comme un bijou.

J’ai choisi la version Silver, la plus classique. Oura propose plusieurs finitions, dont certaines plus habillées ou plus voyantes. Personnellement, je préfère les versions sobres. Une bague connectée est déjà un objet particulier, je n’ai pas forcément envie qu’elle attire encore plus l’attention.

Oura Ring 5 deballage

C’est aussi pour ça que je n’ai pas repris la finition rose gold de ma Oura Ring 4. Sur mon modèle, la couleur a assez mal vieilli. À certains endroits, le revêtement semble avoir marqué, et l’or rose ressemble maintenant davantage à de l’or tout court. On ne va pas se mentir, ce n’est pas ce qu’on espère sur un objet à ce prix.

Le socle de charge ressemble beaucoup à celui de la génération précédente. La logique est la même, mais le profil change, tout simplement parce que la Ring 5 est beaucoup plus fine. Oura propose également un boîtier de charge portable en option, avec une batterie intégrée. C’est une excellente idée, déjà vue chez Ultrahuman avec la Ring Pro, et très pratique en voyage.

La vraie différence : une bague beaucoup plus petite

Le changement le plus visible entre la Oura Ring 4 et la Oura Ring 5, c’est la taille. Oura annonce 40 % de volume en moins par rapport à la génération précédente. Et ce n’est pas un petit détail de fiche technique : en main, comme au doigt, la différence est évidente.

La Oura Ring 4 mesure 7,9 mm de large pour environ 2,88 mm d’épaisseur. La Oura Ring 5 descend à 6,09 mm de large pour 2,28 mm d’épaisseur. Dit comme ça, on parle de quelques millimètres. Mais sur une bague, quelques millimètres changent tout.

Au doigt, la Ring 5 se rapproche beaucoup plus d’une alliance classique. Elle est plus discrète, moins massive, moins "objet tech". Et pour moi, c’est probablement le plus gros progrès de cette génération.

La Oura Ring 5 n’est pas seulement une Oura Ring 4 plus récente. C’est surtout une Oura Ring 4 miniaturisée.

C’est important de l’avoir en tête, parce que cette nouvelle génération ne réinvente pas totalement le produit. Elle ne mesure pas soudainement quelque chose de radicalement nouveau. Elle essaie surtout de mieux faire ce que faisait déjà la Ring 4, dans un objet beaucoup plus agréable à porter.

Moins de capteurs, mais une architecture repensée

Sur la Oura Ring 4, on trouvait trois photodétecteurs. Sur la Oura Ring 5, il n’y en a plus que deux. Dit comme ça, on pourrait croire à une régression. Moins de capteurs, donc moins bien ? Pas forcément.

Oura explique que les photodétecteurs de la Ring 5 sont plus efficaces, mieux placés, associés à des LED plus performantes, et surtout plus proches de la peau. Les dômes internes des capteurs passent de 0,3 mm sur la Ring 4 à 0,7 mm sur la Ring 5. La bague est donc plus fine, mais les zones de contact avec la peau sont plus marquées.

L’objectif est simple : obtenir un meilleur signal. Et sur une bague connectée, la qualité du signal compte davantage que le nombre brut de capteurs.

Une bague comme la Oura Ring 5 utilise des LED rouges, vertes et infrarouges, des photodétecteurs, un capteur de température et un accéléromètre. Ces éléments permettent de suivre la fréquence cardiaque, la variabilité de fréquence cardiaque, la respiration, le sommeil, l’activité, la température corporelle ou encore certains indicateurs liés à l’oxygénation.

On n’est donc pas face à une révolution de capteurs. On est face à une optimisation matérielle : moins de volume, moins d’éléments visibles, mais une promesse de mesure plus propre.

PPG : ce que mesurent réellement les capteurs

Les capteurs optiques d’une bague comme la Oura Ring servent à faire de la photopléthysmographie, souvent abrégée en PPG. Rien à voir avec la préparation physique générale, malgré l’acronyme.

Le principe est assez simple. La bague envoie de la lumière dans votre doigt. Cette lumière traverse ou se réfléchit dans les tissus, puis revient vers un capteur. Comme le volume de sang varie à chaque battement de cœur, la quantité de lumière récupérée varie aussi. L’algorithme analyse ensuite ces variations pour en déduire différentes données physiologiques.

C’est ce qui permet de mesurer la fréquence cardiaque, la variabilité de fréquence cardiaque, la respiration nocturne ou certaines données liées à l’oxygénation. C’est le même principe général que sur une montre connectée, mais avec un avantage intéressant : le doigt est souvent un meilleur endroit que le poignet pour obtenir un signal propre.

Évidemment, encore faut-il que la bague soit bien ajustée, bien orientée, et que le contact avec la peau soit correct. C’est précisément pour ça que le design interne de la Ring 5 est important.

Les chemins PPG : un chiffre à ne pas lire trop vite

Oura parle aussi de “chemins PPG”. C’est un terme un peu technique, mais l’idée est simple : un chemin PPG correspond à une combinaison entre une source lumineuse, la peau, les tissus, et un capteur qui récupère le signal lumineux.

Plus une bague dispose de chemins PPG, plus elle peut comparer plusieurs signaux, choisir celui qui est le plus propre, ou combiner plusieurs mesures pour améliorer la fiabilité. Sur la Oura Ring 4, Oura annonçait 18 chemins PPG. Sur la Oura Ring 5, on descend à 12 chemins PPG.

Sur le papier, ça peut ressembler à une baisse. Mais le nombre ne suffit pas. Si les chemins sont mieux placés, si les LED sont plus efficaces, si les capteurs récupèrent un signal plus propre, et si l’algorithme exploite mieux les données, alors 12 chemins peuvent être meilleurs que 18.

Il vaut mieux 12 chemins PPG propres que 18 chemins PPG brouillés.

C’est le pari de cette Oura Ring 5 : faire mieux avec moins, en miniaturisant la bague tout en améliorant la qualité de lecture. C’est évidemment quelque chose qu’il faudra vérifier dans la durée, avec plusieurs nuits, plusieurs entraînements et plusieurs situations réelles.

Autonomie : un jour de mieux, mais une limite en plus

La Oura Ring 4 annonçait une autonomie de 5 à 8 jours. La Oura Ring 5 passe à 6 à 9 jours. Le gain n’est pas spectaculaire, mais il est intéressant, surtout avec une bague plus petite.

En revanche, il y a un vrai retour en arrière sur le stockage local des données. La Oura Ring 4 pouvait conserver jusqu’à 7 jours de données sans synchronisation avec le téléphone. La Oura Ring 5 tombe à 3 jours.

Pour la majorité des utilisateurs, ce ne sera probablement pas un problème. Si vous ouvrez l’application tous les jours, ou tous les deux jours, les données seront synchronisées régulièrement. Mais si vous voyagez beaucoup, si vous oubliez parfois de synchroniser, ou si vous aimez que vos objets fonctionnent sans y penser, c’est une limite à connaître.

Une bague connectée est censée être l’objet que l’on oublie. Elle mesure, elle enregistre, elle synchronise, et on regarde ensuite ce qu’elle a compris. Passer de 7 jours à 3 jours de stockage interne, ce n’est pas dramatique, mais ce n’est pas non plus anodin.

Configuration : très simple et plutôt bien pensée

La configuration dans l’application Oura est très fluide. On branche le socle en USB-C, on pose la bague dessus, l’application détecte la nouvelle Ring 5, puis lance l’association. Dans mon cas, la bague a été reconnue immédiatement, avec sa taille affichée directement dans l’application.

J’aime beaucoup l’étape suivante : l’application demande de porter la bague pour vérifier la qualité du signal. Ce n’est pas seulement une association Bluetooth classique. Oura vérifie que la bague est bien en contact avec le doigt et que les capteurs peuvent travailler correctement.

Une fois la configuration terminée, les anciennes données restent dans l’application. L’abonnement et les données sont liés au compte Oura, pas uniquement à la bague. On peut donc passer d’une Ring 4 à une Ring 5 sans repartir de zéro.

L’application permet aussi de gérer plusieurs bagues dans le même compte. Il semblerait qu'on puisse conserver une Ring 4 et une Ring 5, leur donner un nom, et passer de l’une à l’autre. Ce n’est pas indispensable, mais c’est bien pensé.

Dans l’absolu, on pourrait imaginer une bague pour le quotidien, le sport, les activités un peu plus risquées, et une autre plus propre pour sortir. Est-ce nécessaire ? Non. Est-ce que c’est séduisant ? Oui.

Au doigt, la différence est immédiate

Une fois portée, la Oura Ring 5 paraît vraiment plus discrète que la Ring 4. Sur mon annulaire droit, elle se rapproche de la taille d’une alliance. On ne devine pas immédiatement qu’il s’agit d’une bague connectée, et c’est exactement ce que j’attends de ce type de produit.

À l’inverse, la Ultrahuman Ring PRO assume un format plus massif. Ce n’est pas forcément un défaut, parce qu’elle compense avec d’autres avantages, notamment une très grosse autonomie et un boîtier de charge extrêmement pratique. Mais si votre priorité est la discrétion, la Oura Ring 5 marque un vrai point.

Pour moi, c’est probablement là que cette génération devient intéressante. Une bague connectée ne doit pas être un objet que l’on tolère. Elle doit disparaître au doigt. Plus elle ressemble à une bague normale, plus elle a de chances d’être portée tous les jours.

L’application Oura : complète, mais parfois étrange

L’application Oura est globalement agréable. On retrouve les grandes métriques en haut de l’écran : préparation, sommeil, activité, fréquence cardiaque et stress. L’interface est claire, les données sont accessibles, et la synchronisation fonctionne correctement.

En revanche, je trouve parfois que l’application perd beaucoup de place. Certaines zones pourraient afficher davantage de graphiques, davantage de comparaisons, davantage de contexte. À l’inverse, certaines données prennent beaucoup de place alors qu’elles ne m’intéressent pas particulièrement.

Par exemple, les calories occupent une place importante alors que ce n’est pas une donnée que je regarde vraiment. J’aimerais pouvoir personnaliser davantage l’écran d’accueil, choisir les métriques prioritaires, masquer celles dont je me fiche, et organiser l’application en fonction de mon usage.

La synchronisation avec l’application Santé d’Apple fonctionne bien. Les entraînements importés sont clairement indiqués, ce qui permet de comprendre d’où viennent les données. C’est important, parce qu’une bague connectée n’est pas forcément l’objet idéal pour suivre une séance de sport en direct. En revanche, elle est très intéressante pour analyser la récupération autour de cette séance.

Le sommeil reste le gros point fort d’Oura

La partie sommeil est probablement l’une des plus intéressantes de l’application. On retrouve le score de sommeil, la durée totale, l’efficacité, le repos, la latence d’endormissement, les phases de sommeil, la respiration nocturne, la saturation en oxygène, la fréquence cardiaque la plus basse et la variabilité de fréquence cardiaque.

Les explications intégrées sont utiles, même quand elles rappellent des choses assez classiques : éviter les repas lourds, limiter l’alcool, optimiser son environnement de sommeil. Ce ne sont pas des révélations, mais le fait de les relier à ses propres données rend ces conseils plus concrets.

Ce qui m’intéresse le plus, ce sont les tendances. Une mauvaise nuit isolée ne veut pas dire grand-chose. En revanche, quand l’application commence à afficher des évolutions sur plusieurs jours, un déficit de sommeil, une régularité, un chronotype, ou une tendance de récupération, on commence à comprendre ce qui se passe réellement.

J’aimerais simplement que l’application aille encore plus loin dans cette direction. Plus de graphiques. Plus de comparaisons. Plus de lecture sur 7, 15 ou 21 jours. Les données sont là. Il manque parfois une couche de lecture plus dense, plus visuelle, plus actionnable.

Le jetlag reste mal géré

J’ai utilisé Oura pendant un voyage de trois semaines au Japon, et c’est là qu’un manque évident apparaît : la gestion du jetlag. Pour l’instant, aucune bague connectée ne semble vraiment bien traiter ce sujet.

Pourtant, toutes les informations sont disponibles. Le téléphone change de fuseau horaire. La bague se synchronise avec le téléphone. L’application voit que les horaires de sommeil changent brutalement. Elle voit que la récupération est perturbée. Elle pourrait donc comprendre qu’il ne s’agit pas simplement d’une mauvaise nuit, mais d’un changement de rythme lié au voyage.

J’aimerais que l’application soit plus proactive. Quelque chose comme : “vous avez changé de fuseau horaire, votre sommeil est perturbé, voici comment adapter votre récupération sur les prochains jours”. Aujourd’hui, on voit les conséquences dans les données, mais l’accompagnement n’est pas encore à la hauteur.

Pour un produit centré sur le sommeil, la récupération et la santé quotidienne, c’est une vraie piste d’amélioration.

Stress, VFC et récupération

La partie stress de l’application est très visuelle et plutôt réussie. On distingue les moments de stress, les périodes de récupération, le temps réparateur, et l’ensemble est facile à comprendre. C’est probablement l’une des interfaces que je préfère dans l’application Oura.

La variabilité de fréquence cardiaque, ou VFC, est aussi une donnée importante. Pour simplifier, elle donne une idée de l’équilibre entre les systèmes nerveux sympathique et parasympathique. Quand votre corps récupère bien, la VFC a tendance à être meilleure. Quand vous êtes stressé, fatigué, malade, ou que vous avez mangé trop lourd, elle peut baisser.

Ce n’est pas une donnée magique, mais c’est un très bon indicateur de récupération. Et Oura met justement en avant une meilleure qualité de mesure sur la Ring 5 grâce à sa nouvelle architecture optique. C’est un des points que je veux vérifier dans la durée, parce que c’est probablement là que cette génération peut faire la différence.

L’abonnement Oura : impossible à ignorer

On ne peut pas parler de Oura sans parler de l’abonnement. En Europe, l’abonnement Oura coûte 5,99 € par mois ou 69,99 € par an. Sans abonnement, la bague reste utilisable, mais l’expérience est beaucoup plus limitée.

Et ça change clairement la perception du produit. La Oura Ring 5 démarre déjà à 429 € dans les finitions les plus classiques, et monte à 529 € pour certaines finitions premium. Si on ajoute l’abonnement sur plusieurs années, le coût réel devient nettement plus élevé que le prix affiché au moment de l’achat.

Face à Ultrahuman, c’est un point important. Chez Ultrahuman, l’application est gratuite. Oura a pour elle une application mature, beaucoup de données, une vraie profondeur d’analyse et une excellente image sur le marché. Ultrahuman a pour elle une autonomie très solide, un boîtier de charge intelligent et l’absence d’abonnement.

Le choix ne se limite donc pas aux capteurs. Il faut aussi regarder l’application, le modèle économique, l’autonomie, la charge, et la manière dont chaque marque transforme les données en informations utiles.

Oura Ring 5 vs Oura Ring 4 : faut-il changer ?

Si vous avez déjà une Oura Ring 4 et que vous en êtes satisfait, je ne pense pas qu’il faille se jeter immédiatement sur la Oura Ring 5. Les mesures restent globalement dans la même logique. La nouvelle génération ne transforme pas complètement le produit.

En revanche, si le confort, la taille et la discrétion sont vos critères principaux, la Ring 5 devient beaucoup plus intéressante. C’est là qu’elle marque le plus gros écart. Elle semble être une meilleure bague à porter, ce qui est déjà énorme pour un objet censé rester au doigt jour et nuit.

La vraie question, maintenant, c’est de savoir si elle est aussi une meilleure bague à utiliser. Est-ce que les mesures sont réellement plus fiables ? Est-ce que la VFC est mieux suivie ? Est-ce que la fréquence cardiaque pendant l’activité est plus propre ? Est-ce que l’autonomie annoncée tient dans la vraie vie ? Est-ce que les 3 jours de stockage local deviennent gênants ?

C’est ce que je vais vérifier dans les prochaines semaines.

Premier avis sur la Oura Ring 5

Ma première impression est positive. La Oura Ring 5 est plus petite, plus fine, plus discrète, et beaucoup plus agréable visuellement que la Ring 4. Le changement de format est réel, et c’est probablement ce qui peut convaincre le plus de monde.

En revanche, ce n’est pas une révolution fonctionnelle. Elle ne mesure pas soudainement de nouvelles choses incroyables. Elle essaie plutôt de mieux mesurer les mêmes données, dans un objet plus confortable et mieux intégré.

La Oura Ring 5 semble être une meilleure bague à porter. Reste maintenant à vérifier si c’est aussi une meilleure bague à utiliser.

Pour l’instant, je vois donc cette vidéo et cet article comme un premier contact. Le test complet viendra après davantage d’utilisation réelle, avec du sommeil, du sport, du voyage, des journées normales, et surtout vos questions.

Si vous hésitez entre une Oura Ring 5, une Oura Ring 4 ou une Ultrahuman Ring Pro, la réponse ne se trouve pas uniquement dans la fiche technique. Elle se trouve dans l’usage. Une bague connectée n’a d’intérêt que si vous la portez tous les jours, sans y penser, et que les données qu’elle vous donne vous aident réellement à mieux comprendre votre corps.

Et pour ça, il va falloir passer un peu plus de temps avec cette Oura Ring 5.

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LoKan Sardari
Auteur de l'article

LoKan Sardari

Créateur de contenu indépendant depuis 2006, je décortique l'univers Apple et la Tech avec une obsession : l'usage réel, sans compromis ni langue de bois.
Ultralearner, je partage ici mes découvertes et mes passions, avec la volonté sincère d'aider ma communauté.
Entre deux tests, je casse des barres ou je cours des marathons, pour gagner quelques badges et analyser de la data.

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